Ce mois , Lacom est sortie définitivement de l’Algérie , je ne vais pas dire ce qui a été déja dit ici : Lacom part 1 et part 2 , je vais qu’apporter ça en plus :
Ce mot est affiché depuis plusieurs mois déjà sur la vitrine de l’agence commerciale qui se trouve à l’hôtel Le Majestic.
Par contre le site de Lacom est toujours en service pour ceux qui sont passés à côté de ce 2ème opérateur de telephonie fixe en Algerie.
La 1ère partie du lien au dessus parle de la faillite de Lacom et de sa cessation enfin rendue officielle mais la 2eme partie est la plus intéressante.
Affaire à Suivre …
PS : pour le titre , bien sur que ce n’est qu’une blague mais en realité c’est ça , j’ai imaginé Lacom qui dit au groupe Algerie Telecom : “Aw Licoum le fixe , moi je me casse d’ici”




1 décembre 2008 à 11:28 p
j’ai une ligne de lacom ma question quel est le ressort des clients de lacom a ce que la ligne va être coupé
donc ou est la garanti des services
5 décembre 2008 à 1:56 p
Lacom n’existe plus … je ne savais pas que la ligne marchait encore , profite en , appelle un max , à mon avis , tu n’as de comptes à rendre à personne !!!
25 décembre 2008 à 1:46 p
News :
M. Tarek Kamel, ministre des Technologies de l’Information et de la Communication, a considéré que les conditions du marché algérien ainsi que la concurrence entre les opérateurs constituaient l’élément principal ayant conduit à l’échec de la société égyptienne.
Pour lire la suite , cliquez sur ce titre : A propos de Lacom et Link Dot , mais le plus important a été dit.
20 mai 2009 à 12:52 p
Ernst & Young désigné comme liquidateur : l’option d’une fermeture de l’opérateur Lacom se précise
INFO tsa-algerie.com. Les chances d’un sauvetage de l’opérateur fixe Lacom s’amenuisent. Selon une source proche du dossier, les deux actionnaires de l’opérateur, Orascom Telecom et Egypt Telecom, se dirigent vers l’option d’une liquidation de la société qui a cessé ses activités depuis déjà plusieurs mois. Le cabinet d’audit Ernst & Young vient d’être désigné comme liquidateur, selon la même source. Une assemblée générale des actionnaires a été convoquée le 23 juin au Caire, en Egypte. Elle devrait se prononcer sur la fermeture définitive de Lacom.
Début janvier 2009, après plusieurs mois de négociations, Orascom Telecom et Egypt Telecom était parvenus à accord de principe avec VTEL Holding Ltd., une société multinationale de télécommunications basée à Dubai, pour la vente de la totalité de l’opérateur Lacom. Ce dernier est détenu à parité (50% chacun) par les deux groupes égyptiens. Mais les négociations ont échoué. Après l’annonce de cet accord, le gouvernement algérien, via l’Autorité de régulation de la Poste et des télécommunications (ARPT), avait procédé à un audit de Lacom. On ignore les résultats de ce travail d’investigation et s’il aurait éventuellement pesé sur l’échec des négociations.
Détenteur de la seconde licence de téléphonie fixe, acquise en 2005 pour 65 millions de dollars, l’opérateur privé emploie 163 personnes, dont seulement six expatriés. Lacom avait été officiellement dissoute en novembre 2008 lors d’une assemblée générale de ses actionnaires tenue au Caire. Mais le procès verbal de dissolution n’a jamais été transmis au gouvernement algérien. Depuis, Lacom a maintenu ses effectifs en Algérie et continue à leur verser leurs salaires via l’opérateur mobile Djezzy.
Dans une lettre adressée, lundi 18 mai, les salariés algériens de Lacom appellent le président Bouteflika à intervenir pour débloquer la situation. « Monsieur le président, nous vous interpellons en tant que premier magistrat du pays, afin d’user de votre clairvoyance et diligence pour le dénouement de cette situation qui n’a fait que trop durer », écrivent-ils notamment dans leur courrier que nous reproduisons en intégralité.
Le texte de la lettre des salariés de Lacom à Bouteflika
Alger, le 18 Mai 2009
Son excellence le Président de la République,
Depuis votre investiture en Avril 1999 à la magistrature suprême, le secteur des nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC) a connu une grande avancée dans notre pays.
Sous votre gouvernance, l’Algérie a consenti beaucoup d’efforts pour attirer l’investissement étranger en lui accordant des facilités aussi bien sur le plan humain, financier que réglementaire ; permettant la mise en place de dispositions favorables à une relance économique devant se traduire par la création de richesses et de l’emploi durable.
De ces reformes est né en 2005 le Consortium Algérien de Télécommunications (CAT), connu sous le nom commercial « Lacom », joint-venture entre l’opérateur public Telecom Egypt et le Holding privé Orascom Télécom, dont la mission est l’exploitation de la deuxième licence de téléphonie fixe, devenant officiellement le deuxième opérateur en Algérie.
Six mois après le lancement en grandes pompes de « Lacom », sans aucun motif juridique ou financier, une décision prématurée a été prise par les actionnaires pour arrêter tout investissement d’exploitation et de développement, engendrant progressivement arrêt des ventes, interruption du déploiement du réseau, rupture de contrats de travail, fermeture des boutiques. Ces mesures ont réduit l’effectif de 580 employés à 142 et ont plongé l’entreprise dans un état léthargique depuis plus de trente mois.
Nous, employés de « Lacom » à majorité diplômés d’universités algériennes sommes totalement désorientés, malmenés et sans interlocuteur devant l’avenir incertain de l’entreprise, chavirant entre promesses de relance, rachat et décisions de liquidation annoncées par les actionnaires à maintes reprises mais jamais officialisées.
Lors de la visite en Février 2008 d’une délégation ministérielle égyptienne, des déclarations de relance de l’entreprise ont été annoncées; hélas encore une fois cette visite est restée vaine et sans suite à ce jour; replongeant les employés dans la même spirale d’incertitude.
Monsieur le président, étant employés d’une société de droit algérien, nous dénonçons ce statut quo qui nous maintient en otages sans qu’aucune disposition légale ne soit prise ; ce qui met l’entreprise en porte à faux avec les lois de la république. Nous refusons de croire que l’investissement dans le secteur de la téléphonie fixe n’est pas porteur dans notre pays.
Monsieur le président, nous vous interpellons en tant que premier magistrat du pays, afin d’user de votre clairvoyance et diligence pour le dénouement de cette situation qui n’a fait que trop durer.
Veuillez agréer, Excellence le président, l’expression de notre plus grand respect.
Les employés de Lacom (CAT)
11 juin 2009 à 5:25 p
Téléphonie fixe : Les travailleurs et les clients de Lacom dans le désarroi.
Le sort du deuxième opérateur de téléphonie fixe, Lacom, sera scellé le 24 juin à l’issue de la réunion extraordinaire au Caire (Egypte) de l’assemblée générale du consortium algérien des télécommunications (CAT). Deux points sont à l’ordre du jour de cette rencontre.
Il s’agit de la prononciation officielle de la liquidation de CAT et de la nomination d’un liquidateur. L’expérience de la libération du secteur de la téléphonie fixe s’est soldée par un échec et fera désormais partie du passé. Le CAT, détenu à parts égales (50%) par le groupe privé égyptien Orascom Telecom Holding (OTH) et l’opérateur historique de même nationalité Egypt Telecom, avait décroché en juin 2005 la licence de téléphonie fixe pour un montant de 65 millions de dollars. Il était question que les deux partenaires investissent 300 millions de dollars. Lacom démarre sur les chapeaux de roues en arrivant à constituer un portefeuille de 50 000 abonnés en une année. Le PDG de Lacom en exercice, Emad El Azhary, laisse entendre que la marque commerciale de CAT rencontre des difficultés et menace même de se retirer du marché algérien estimant que les conditions pour le développement de l’opérateur n’étaient pas réunies.
A partir de là, commence une descente aux enfers de Lacom qui n’arrive toujours pas à connaître son envol. Un changement à la tête de la direction en 2007 confirme le malaise qui couve depuis quelques mois déjà. Au lieu d’investir, les propriétaires de la marque décident au contraire et contre toute attente de restreindre les dépenses. Signe de la déchéance de l’entreprise, elle quitte le flamboyant centre des affaires de Bab Ezzouar et s’installe dans un modeste bâtiment à Bab Ezzouar qui abritait jusqu’alors le service client.
La descente aux enfers
Il s’en est suivi la fermeture l’une après l’autre des boutiques. L’ossature de l’entreprise se résume aujourd’hui au département des finances ainsi que celui des ressources humaines qui ne font que gérer les affaires courantes. Le nombre des abonnés a fondu comme peau de chagrin passant des dizaines de milliers à moins de 1000. Ces derniers sont livrés à eux-mêmes. Certains s’en tirent à bon compte étant donné qu’ils continuent à bénéficier du service sans payer un sou. Lacom dégraisse son effectif qui passe de 580 employés à 142. Une assemblée générale extraordinaire tenue en novembre 2008 prononce la liquidation, mais l’absence d’un procès-verbal sursoit de fait à cette décision. OTH et Egypt Telecom essayent de se débarrasser de cette filiale devenue un boulet. En vain.
Les négociations avec le groupe international Vtel échouent lamentablement. La centaine d’employés qui se sont accrochés jusqu’à présent continuent à s’interroger sur leur avenir dans cette entreprise qui semble avoir été tuée dans l’œuf. Ces employés redoutent un scénario à celui du groupe Khalifa. « Nous n’avons pas d’interlocuteur. Nous avons proposé le départ volontaire avec des indemnités. Nous n’avons pas eu de réponse. Nous sommes livrés à nous-mêmes. On se contente de pointer le matin et puis chacun fait ce qu’il veut », raconte une des employés. « Nous avons l’impression qu’il y a une fuite en avant. Les fournisseurs, les prestataires et les frais d’interconnexion ne sont pas payés », ajoute-elle avec une pointe de dépit. Selon certaines sources, il y aurait un différend entre les deux partenaires, chacun souhaitant éjecter l’autre de Lacom pour prendre les commandes tout seul. Le ministère des Télécommunications et l’Agence de régulation de la poste et télécommunications (ARPT) suivent de très près ce feuilleton qui pourrait connaître son épilogue à la fin du mois en cours.
24 juin 2009 à 2:09 p
Algérie: La liquidation de Lacom sera prononcée demain.
C’est demain que se tiendra la réunion extraordinaire au Caire (Egypte) de l’assemblée générale du consortium algérien des télécommunications (CAT), propriétaire de l’opérateur moribond de téléphonie mobile Lacom.
L’entreprise était à l’agonie depuis plusieurs mois après les échecs des tentatives de relance et des négociations pour sa revente. Ses heures sont comptées. Les participants à la réunion du Caire devraient, selon une source proche de ce dossier, prononcer la liquidation de CAT et, par ricochet, de Lacom. Ils désigneront aussi le liquidateur qui donnera le coup de grâce à cette société naissante longtemps restée au stade embryonnaire. Lacom devait apporter un nouveau souffle au secteur de la téléphonie fixe en perte de vitesse avec l’essor et le développement rapide de la téléphonie mobile et de l’Internet. L’échec de cette expérience est cuisant. Pourtant, elle bénéficiait des bonnes grâces des hautes autorités de l’Algérie et de l’Egypte qui inscrivaient cet investissement dans le chapitre de la coopération économique florissante entre les deux pays. Lacom était aussi brandie comme un trophée en matière d’investissement direct étranger hors hydrocarbures. Après avoir séduit le consommateur algérien par ses services à valeur ajoutée tout en miroitant l’introduction de la formule prépayée et des packs complets qui ne se résument pas uniquement à une ligne téléphonique, Lacom commençait à s’essouffler face à la concurrence du géant Algérie Télécom. Pourtant, le marché était loin d’être saturé. Près de 700.000 demandes étaient en attente. Le déploiement de Lacom se faisait lentement et l’entreprise avait du mal à tenir ses engagements contenus dans le cahier des charges que lui a consigné le gouvernement algérien. Le CAT, détenu à parts égales (50%) par le groupe privé égyptien Orascom Telecom Holding (OTH) et l’opérateur historique de même nationalité Egypt Telecom, avait décroché, en juin 2005, la licence de téléphonie fixe pour un montant de 65 millions de dollars. Le début de la fin Il était question que les deux partenaires investissent 300 millions de dollars. Lacom démarre sur les chapeaux de roues en arrivant à constituer un portefeuille de 50.000 abonnés en une année. Le PDG de Lacom en exercice, Emad El Azhary, laisse entendre que la marque commerciale de CAT rencontre des difficultés et menace même de se retirer du marché algérien, estimant que les conditions pour le développement de l’opérateur n’étaient pas réunies. En réalité, le ver était déjà dans le fruit et l’implosion de l’entreprise était en gestation. Elle adopta une politique de restriction budgétaire afin de limiter les dégâts. Son siège, qui était situé dans l’impressionnante tour du centre des affaires de Bab Ezzouar (Alger), à proximité de l’hôtel Hilton, sera transféré vers l’exigu appartement qui abritait jusqu’alors le service client. Les boutiques de Lacom, ouvertes en grandes pompes, seront fermées l’une après l’autre en catimini. Le nombre des abonnés sera réduit, passant de dizaines de milliers à moins de 1.000. Les trois quarts des employés sont remerciés. Sur les 580 employés que comptait l’entreprise, seuls 142 seront maintenus juste pour s’occuper des affaires courantes en attendant la liquidation de Lacom. OTH et Egypt Telecom tentent, tant bien que mal, de trouver une sortie honorable en cherchant un repreneur mais le seul candidat, le groupe international Vtel, tourne les talents après avoir constaté la non-viabilité de Lacom. Cette dernière aura donc vécu et Naguib Sawiris, le richissime homme d’affaire, patron d’Orascom Telecom Holding, ainsi que ses partenaires d’Egypt Telecom devraient logiquement prononcer la liquidation demain.
2 octobre 2009 à 6:02 p
Le employés algériens de Lacom exigent l’ouverture de négociations avec les actionnaires égyptiens.
Le collectif des employés de l’opérateur privé de téléphonie fixe Lacom exigent, dans une lettre ouverte à l’opinion publique nationale, l’ouverture de négociations sur les indemnités de licenciement, suite à la dissolution de leur entreprise. Ils dénoncent « le refus » des actionnaires (Orascom Telecom et Egypt Telecom) d’entamer des négociations, le non versement des salaires, l’absence d’information sur la procédure de la liquidation, un défaut de déclaration et de versement des cotisations sociales et de redevances fiscales et parafiscales.
“Depuis sa création, Lacom n’a respecté aucun délais ni engagement avec aucun de ses partenaires (employés, impôts, ARPT, CNAS, assurances, fournisseurs et propriétaires de sites)”, écrivent-ils dans la lettre. “Pour nous, employés, les défaillances de management et la mauvaise gestion portent la responsabilité des difficultés que connaît l’entreprise, sinon comment expliquer la décision de l’arrêt du déploiement et des ventes et qu’aux pires moments financiers de l’entreprise, les expatriés soient pris en charge dans des hôtels de luxe avec véhicules inclus”, ajoutent-ils.
Les employés algériens de Lacom sont sans salaire depuis juillet 2009. Ce n’est pas le cas des expatriés égyptiens qui, selon le collectif, n’ont aucunement été lésés dans leurs honoraires. “Nous dénonçons l’utilisation du ramadhan, de la période des fêtes et de la rentrée scolaire comme moyens de pression à l’encontre des pères et de mères de famille pour les amener à faire des concessions quant à leur droit légitime d’indemnisation”, relèvent-ils.
Selon le collectif, Lacom a connu une mort programmée six mois après son lancement en 2005. “Une mort qui a oscillé entre promesse de relance, rachat, décision de liquidation non officialisé après plusieurs assemblées générales, pour enfin aboutir à une décision de dissolution anticipée sans aucune raison indiquée, déguisée en liquidation conventionnelle”, précisent les employés. Ils appellent le liquidateur, Hadj Ali Mohamed Samir, désigné par les actionnaires, à engager des négociations “sérieuses et crédibles” pour aboutir à un accord devant préserver les intérêts des deux parties.
Lacom est une filiale détenue à égalité (50-50) entre Orascom Telecom et Egypt Telecom. Elle devait assurer les services de téléphonie fixe. Mais elle n’avait pas réussi résister à la concurrence de Algérie Télécom qui a notamment réduit considérablement ses tarifs. Les responsables de Orascom et de Egypt Telecom avaient reproché en 2007 à l’Autorité de régulation (ARPT) de n’avoir pas réagit face à “une concurrence déloyale”.
6 novembre 2009 à 1:20 p
je suis proprietaire d’1 site,je comprends rien,il n’y'a pas d’interlocuteur, c comme ça que ça se passe chez nous.on est pris en otage.
1 janvier 2010 à 12:30 p
Le sort de Lacom, deuxième opérateur de téléphonie fixe, a été scellé par le gouvernement.
Un décret exécutif portant approbation du retrait définitif de la licence accordée à l’opérateur Consortium algérien des télécommunications (CAT) a été publié sur le Journal officiel du 29 novembre dernier.
En réalité, il s’agit d’une simple formalité puisque le CAT qui était détenu à parts égales (50%) par le Groupe privé égyptien Orascom Telecom holding (OTH) et l’opérateur historique de même nationalité Egypt Telecom avait déjà prononcé la liquidation officielle de cette entreprise au parcours chaotique, le 24 juin dernier, à l’issue de la réunion extraordinaire au Caire (Egypte). L’expérience de la libération du secteur de la téléphonie fixe s’est soldée par un échec et fera désormais partie du passé.
Le CAT avait décroché en juin 2005 la licence de téléphonie fixe pour un montant de 65 millions de dollars. Il était question que les deux partenaires investissent 300 millions de dollars. Lacom démarre sur les chapeaux de roues en arrivant à constituer un portefeuille de 50.000 abonnés en une année.
Mais les déboires ne tardent pas à apparaître. Le PDG de Lacom en exercice à l’époque, M. Emad El Azhary, avait laissé entendre que la marque commerciale de CAT rencontrait des difficultés et menaçait même de se retirer du marché algérien, estimant que les conditions pour le développement de l’opérateur n’étaient pas réunies. A partir de là, commence une descente aux enfers de Lacom qui n’est jamais arrivée à prendre son envol. Un changement à la tête de la direction en 2007 confirme le malaise qui couve depuis quelques mois déjà. Au lieu d’investir, les propriétaires de la marque décident au contraire et contre toute attente de restreindre les dépenses.
Signe de la déchéance de l’entreprise, elle quitte le flamboyant centre des affaires de Bab Ezzouar et s’installe dans un modeste bâtiment à Bab Ezzouar qui abritait jusqu’alors le service-clients.
Il s’en est suivi une fermeture une après l’autre des boutiques. Le nombre des abonnés a fondu comme peau de chagrin passant des dizaines milliers à moins de 1.000 en quelques mois. Les actionnaires ont essayé de sauver les meubles en lançant des négociations avec le Groupe international Vtel.
Mais celles-ci échouent lamentablement. Les experts en télécommunications avaient averti sur la difficulté de s’imposer dans le marché algérien où l’entreprise publique Algérie Télécoms (AT) domine à plus de 95%. Lacom espérait séduire les 700.000 demandeurs de lignes téléphoniques déçus de ne pas voir leurs requêtes aboutir auprès de AT.
Cependant, les projets de cette société ont été contrariés par le développement rapide de la téléphonie mobile, surtout de ce qu’on appelle communément la voix sur IP, c’est-à-dire les communications à travers l’Internet. D’ailleurs, le ministère des Télécommunications hésitait encore à autoriser le lancement de la téléphonie 3G afin de ne pas gêner davantage la lente expansion de Lacom -qui se termine finalement- en queue de poisson.
Yasmine Idjer